Le PDG de Safaricom devient le cadre le mieux payé du NSE avec un versement de 2,2 millions de dollars

TLDR
- Le PDG de Safaricom, Peter Ndegwa, a perçu 294,2 millions de KES (2,2 millions de dollars) en rémunération totale pour l'année se terminant en mars 2025, ce qui représente une augmentation de 17 % par rapport à l'année précédente.
- Ce versement record fait suite à une augmentation de 11 % du bénéfice net de Safaricom, qui atteint 69,8 milliards KES (540 millions de dollars), grâce à la croissance des services d'argent mobile et de données.
- Cette augmentation de salaire fait de M. Ndegwa le PDG le mieux payé de la Bourse de Nairobi, dépassant Paul Russo, du groupe KCB, qui a gagné 250,2 millions de KES (1,9 million de dollars).
Le PDG de Safaricom, Peter Ndegwa, a perçu 294,2 millions KES (2,2 millions de dollars) de rémunération totale pour l'année se terminant en mars 2025, ce qui représente une augmentation de 17 % par rapport à l'année précédente.
Cette rémunération record fait suite à une augmentation de 11 % du bénéfice net de Safaricom, qui a atteint 69,8 milliards KES (540 millions de dollars), grâce à la croissance des services d'argent mobile et de données, ainsi qu'à la réduction des pertes en Éthiopie.
La rémunération de M. Ndegwa comprend un salaire de 98,7 millions de KES, un bonus de 116,7 millions de KES, 33,5 millions de KES d'avantages non pécuniaires et 45,3 millions de KES provenant du plan d'attribution d'actions en fonction des performances des employés (EPSAP) de l'entreprise.
Cette augmentation de salaire fait de M. Ndegwa le PDG le mieux payé du Nairobi Securities Exchange (NSE), dépassant Paul Russo, du KCB Group, qui a gagné 250,2 millions KES (1,9 million de dollars) au cours de la même période.
Le directeur financier de Safaricom, Dilip Pal, a gagné 132 millions KES (986 000 dollars), et la rémunération totale des administrateurs de la société a augmenté de 10 % pour atteindre 511,4 millions KES (3,8 millions de dollars).
Points clés à retenir
L'augmentation de la rémunération des dirigeants de Safaricom intervient dans un contexte économique général marqué par le gel des salaires, la hausse de l'inflation et la diminution du revenu disponible de nombreux Kényans. Cette disparité met en évidence les tensions entre la rentabilité des entreprises et la stagnation des salaires dans l'ensemble de l'économie. Alors que l'entreprise a renoué avec la croissance après deux années de performances en demi-teinte liées à son expansion en Éthiopie, le conseil d'administration de Safaricom a approuvé des augmentations de salaire à deux chiffres pour l'ensemble de son équipe dirigeante. Le PDG et le directeur financier ont gagné collectivement 426,7 millions KES (3,2 millions de dollars), soit une augmentation de 16,5 % d'une année sur l'autre. Safaricom étant toujours la société cotée en bourse la plus rentable du Kenya, la décision du conseil d'administration souligne l'importance accordée aux récompenses liées aux performances. Toutefois, elle soulève également des questions sur l'optique de la rémunération des dirigeants à un moment où de nombreux Kényans continuent à être confrontés à des difficultés économiques. Avec l'évolution des pratiques de gouvernance d'entreprise, l'examen par les actionnaires et le public de l'alignement des rémunérations sur les performances devrait s'intensifier.






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