Le fonds « Climate Investor Catalyst » atteint les 30 millions de dollars lors de sa deuxième clôture
TLDR
- Catalyst Fund, une société panafricaine de capital-risque spécialisée dans le climat, a levé 30 millions de dollars d'engagements pour son premier fonds, destiné à soutenir des start-ups proposant des solutions de résilience climatique en Afrique.
- Parmi les investisseurs ayant participé à ce deuxième tour de table figurent l'IFC, la FASA, la Fondation Shell, la Fondation Trafigura, Speedinvest, Blink Impact, des investisseurs privés, FSD Africa et la Fondation Cisco, avec le soutien de la Women Entrepreneurs Finance Initiative pour les start-ups dirigées par des femmes.
- Catalyst Fund investit dans des entreprises actives dans les secteurs de l'agriculture, des systèmes alimentaires, de l'énergie, de l'eau, de la mobilité et des technologies financières. Il prévoit de soutenir 40 start-ups au total et a déjà investi dans 28 start-ups réparties sur 10 marchés africains.
Catalyst Fund, société panafricaine de capital-risque spécialisée dans le climat, a clôturé la deuxième tranche de son premier fonds avec 30 millions de dollars d’engagements. Ce fonds lève des capitaux pour soutenir des start-ups en phase de démarrage qui développent des solutions de résilience climatique à travers l’Afrique.
Parmi les investisseurs ayant participé à cette deuxième clôture figurent la SFI, la FASA, la Fondation Shell, la Fondation Trafigura, Speedinvest, Blink Impact, des investisseurs privés, FSD Africa et la Fondation Cisco. L’Initiative pour le financement des femmes entrepreneurs (Women Entrepreneurs Finance Initiative) s’est également jointe à l’opération afin de soutenir le portefeuille de start-ups dirigées par des femmes du fonds.
Catalyst Fund investit, du stade pré-amorçage à la série A, dans des entreprises actives dans les domaines de l’agriculture, des systèmes alimentaires, de l’énergie, de l’eau, de la mobilité et de la fintech. Le fonds prévoit de soutenir 40 start-ups à travers le continent.
Il a déjà investi dans 28 start-ups réparties sur 10 marchés africains. Parmi les entreprises de son portefeuille figurent Keep It Cool, une entreprise kenyane spécialisée dans la chaîne du froid alimentée par l’énergie solaire pour les pêcheurs et les éleveurs de volaille ; MazaoHub, une start-up tanzanienne utilisant l’IA et l’accompagnement agronomique pour améliorer les rendements des petits exploitants ; et Bekia, une plateforme égyptienne d’économie circulaire mettant en relation les ménages et les entreprises avec des recycleurs.
Le Catalyst Fund est dirigé par Maelis Carraro, Maxime Bayen, Olúwatóyìn Emmanuel-Olubake et Amolo Ng’weno. Le fonds combine des prises de participation à un accompagnement au développement de start-ups assuré par BFA Global, aidant ainsi les start-ups en matière de stratégie, de recrutement, de partenariats, de croissance commerciale et de levées de fonds ultérieures. La clôture définitive est prévue dans le courant de l’année.
Points clés à retenir
La deuxième clôture du Catalyst Fund montre que l’adaptation au changement climatique est en train de devenir un thème d’investissement central en Afrique. Le continent produit moins de 4 % des émissions mondiales, mais est confronté à de graves risques liés à la sécheresse, aux inondations, à l’insécurité alimentaire et à l’évolution des régimes pluviométriques. Cela crée une demande de solutions concrètes dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, de l’eau, des déchets, des transports et des services financiers. Le Catalyst Fund parie que les start-ups qui s’attaquent à ces problèmes peuvent également devenir des entreprises solides. Son modèle est important car de nombreuses start-ups africaines en phase de démarrage ont besoin de bien plus que de capitaux. Elles ont souvent besoin d’aide pour leurs opérations, le recrutement, les partenariats, l’acquisition de clients et la levée de fonds. En combinant investissement et accompagnement concret, le Catalyst Fund s’efforce de réduire les risques liés à la mise en œuvre initiale. Le soutien d’institutions telles que l’IFC, la FASA et We-Fi témoigne également d’un intérêt croissant pour le recours au capital mixte afin d’attirer davantage de fonds privés vers la résilience climatique. Le défi réside dans la mise à l’échelle. Les entreprises du portefeuille doivent prouver qu’elles sont capables d’augmenter leur chiffre d’affaires, d’attirer des financements complémentaires et d’avoir un impact climatique mesurable sur différents marchés africains.

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